• Une victoire..... Un couteau fixé à la patte, le coq

    tue son propriétaire avant un combat

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  • Inde: au moins 26 morts et 170 disparus après la rupture d'un glacier dans l'Himalaya

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    Des secouristes transportent le corps d'une victime, le 8 février 2021 à Chamoli, en Inde
     
    Des secouristes transportent le corps d'une victime, le 8 février 2021 à Chamoli, en Inde
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    © AFP, Sajjad HUSSAIN
     

    AFP, publié le lundi 08 février 2021 à 16h58

    Au moins 26 personnes sont mortes et plus de 170 restent portées disparues lundi dans le Nord de l'Inde selon un nouveau bilan au lendemain d'une crue subite attribuée à  la rupture d'un glacier de l'Himalaya.

    Les recherches ont repris dès le lever du jour lundi, avec un millier de sauveteurs mobilisés, dont des membres de l'armée et de la police.

    Selon le directeur général de la police de l'Etat de l'Uttarakhand, Ashok Kumar, 26 corps ont été retrouvés et 171 personnes sont toujours portées disparues. Un précédent bilan fourni lundi matin faisait état d'au moins 200 disparus et 18 corps retrouvés. 

    La plupart des disparus travaillaient dans deux centrales électriques sur le barrage de Richiganga. Certains sont restés coincés dans deux tunnels obstrués par les flots, la boue et des rochers.

    Douze personnes ont été secourues dimanche dans l'un d'eux, mais il en reste 34 coincées dans le deuxième, a précisé à l'AFP le chef de la police de la frontière indo-tibétaine (ITBP), Banudutt Nair, en charge des opérations de secours.

    Des difficultés techniques entravaient les opérations de sauvetage dans le tunnel mais 80 m environ à l'intérieur ont déjà été déblayés et sont accessibles, selon Vivek Kumar Pandey, un autre responsable local.

    "Il semble qu'environ 100 mètres de débris à l'intérieur du tunnel doivent encore être dégagés", a-t-il ajouté. Des chiens renifleurs ont été déployés.

    Les sauveteurs pensent qu'il y des poches d'air dans le tunnel, a indiqué M. Nair.

    "Nous étions à 300 mètres à l'intérieur du tunnel en train de travailler. Soudain, on a entendu des sifflements et des cris nous demandant de sortir," a raconté à l'AFP Rajesh Kumar, un rescapé âgé de 28 ans. "Nous pouvions voir la sortie, quand l'eau a fait irruption. C'était comme dans un film hollywoodien. Nous avons bien cru que nous ne nous en sortirions pas", a-t-il dit.

    L'énorme masse d'eau a dévasté la vallée de la rivière Dhauliganga, détruisant tout sur son passage, submergeant un complexe hydroélectrique et emportant des routes et des ponts, selon les images prises par des habitants terrifiés.

    - "La terre tremblait" -

    "Il y avait un nuage de poussière quand l'eau est passée. La terre tremblait comme lors d'un séisme", a déclaré un habitant, Om Agarwal, à la télévision indienne.

    Des habitants de la région ont aussi été emportés par les eaux alors qu'ils s'occupaient de leur bétail, d'après les autorités.

    Situé dans le massif de l'Himalaya, l'Uttarakhand est un Etat indien où débute le cours du Gange dont la rivière Dhauliganga est un afluent.

    Les autorités, qui ont d'abord déclaré que la rupture d'une partie d'un glacier avait causé la catastrophe, évoquent à présent un éventuel phénomène de vidange brutale d'un lac glaciaire (GLOF selon l'acronyme anglais).

    "Cette tragédie était imprévisible", a déclaré Trivendra Singh Rawat. "Si l'incident s'était produit le soir, après les heures de travail, la situation n'aurait pas été aussi grave, car les ouvriers et les travailleurs des chantiers et des environs auraient été chez eux".

     
    Les autorités ont vidé deux barrages pour empêcher les eaux en furie de gonfler le Gange dans les villes de Rishikesh et Haridwar. Elles ont interdit aux habitants des deux villes de s'approcher des rives du fleuve sacré.

    Les villages dans les montagnes surplombant la rivière ont été évacués et les autorités ont assuré dimanche soir que le plus gros du danger d'inondation était passé.

    De nombreux utilisateurs des réseaux sociaux ont filmé ou photographié le désastre. Des vidéos montrent la masse d'eau ravageant une étroite vallée sous une centrale électrique, détruisant routes et ponts au passage.

    - Changement climatique et développements -

    Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a présenté dimanche ses condoléances aux familles des victimes et à l'Inde toute entière, se disant "profondément attristé", selon son porte-parole. "Les Nations Unies sont prêtes à contribuer aux efforts de sauvetage et d'assistance en cours si nécessaire", a-t-il ajouté.

    Le Premier ministre indien Narendra Modi a dit suivre les opérations de secours. "L'Inde se tient aux côtés des habitants de l'Uttarakhand et la nation prie pour la sécurité de tous dans cette région", a-t-il tweeté.

    Quatorze glaciers surplombent la rivière dans le parc national entourant la montagne Nanda Devi. Ils font l'objet d'études scientifiques, en raison du changement climatique et de la déforestation qui accroît les risques de rupture. La fonte d'un quart de la glace de l'Himalaya observée ces quatre dernières décennies est imputée à la hausse des températures.

    En 2013, des inondations dévastatrices dues à la mousson avaient tué 6.000 personnes dans l'Uttarakhand, suscitant des appels à y revoir les projets de développement surtout dans les zones isolées comme celle du barrage de Rishi Ganga.

     
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  • Je vous ai lâchement abandonnés,sans explications... J'étais juste très fatiguée par un changement de traitement (dormir toute la journée) et la période était tellement noire...Le Covid,les morts,le gouvernement qui piétine sans savoir quoi faire,la violence extérieure,rien pour donner envie.... Mais vous manquez trop : alors Pardon et me revoilà!

    Il avait 2ans et maintenant 15....Mais il est toujours un joyeux compagnon!

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  • Etats-Unis : la directrice de la communication de la Maison Blanche jette l'éponge et démissionne

    Ce départ d'Alyssa Farah s'apparente à une reconnaissance tacite de la défaite de Donald Trump.

    Article rédigé par
    France Télévisions
    Publié le 03/12/2020 23:55 Mis à jour le 04/12/2020 09:25
     
    La directrice de communication de la Maison Blanche, Alyssa Farah, à Washington (Etats-Unis), le 8 octobre 2020. (CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)La directrice de communication de la Maison Blanche, Alyssa Farah, à Washington (Etats-Unis), le 8 octobre 2020. (CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

    Nouvelle défection dans le camp Trump. Alyssa Farah, directrice de la communication de la Maison Blanche, a annoncé jeudi 3 décembre sa démission, dans ce qui s'apparente à une reconnaissance tacite de la défaite du président sortant.

    "Après trois années et demie incroyables, je vais quitter la Maison Blanche pour me consacrer à d'autres projets", a écrit sur Twitter celle qui fut porte-parole du vice-président Mike Pence, puis du Pentagone, avant d'accéder à son poste actuel.

    "Je suis très fière des choses incroyables accomplies pour rendre notre pays plus fort et plus sûr", ajoute-t-elle, sans jamais citer Donald Trump, dont le mandat s'achèvera le 20 janvier.

    Alyssa Farah
    @Alyssafarah
    It’s been the honor of a lifetime to serve in the Trump Administration over the last 3 and a half years, first as Press Secretary to @VP Pence, then as Press Secretary for the @DeptofDefense, & most recently as White House Communications Director.
    7,1 k
    1,2 k personnes tweetent à ce sujet.

    Depuis l'élection du 3 novembre, remportée par Joe Biden mais dont Donald Trump a jusqu'ici refusé de reconnaître le résultat, elle s'est montrée assez discrète. Son attitude contrastait avec celle de Kayleigh McEnany, porte-parole de la Maison Blanche, qui a inlassablement relayé les accusations de fraude du président, sans éléments tangibles à l'appui.

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  • Un peu tard mais l'info vaut bien d'être connue....Marialis!

    Les préfets vont pouvoir demander le piégeage des sangliers

    Isabelle Leca 19 novembre 2020 Mis à jour le 19 novembre 2020
     

    Nous vous en parlions fin septembre ( https://www.lechasseurfrancais.com/chasse/consultation-publique-permettre-aux-prefets-de-pieger-sangliers-61194.html ) : une consultation publique était ouverte pour permettre de s’exprimer sur la proposition de piégeage du sanglier par décision préfectoral. La synthèse de la consultation laisse apparaître que :  » le projet d’arrêté a reçu un avis majoritairement défavorable à hauteur de 88,8% des 8 596 contributions retenues. Ce résultat s’explique par l’opposition marquée du monde cynégétique au projet d’arrêté en ce que celui-ci fait du préfet l’autorité décisionnaire en l’absence de proposition du président de la fédération départementale des chasseurs pour instaurer le piégeage ». 

     

    L’arrêté vient de paraître au journal officiel ce matin : «  Dans les départements où le sanglier est classé comme espèce susceptible d’occasionner des dégâts …, le préfet de département peut décider de faire procéder sur certaines communes à des opérations de piégeage de sangliers ».  Néanmoins le préfet doit se conformer à plusieurs conditions, en voilà les principales :

    Les opérations de piégeages se font sur proposition du président de la fédération départementale des chasseurs,

    Le piégeage est subordonné à la supervision des opérations par la fédération départementale des chasseurs et à une autorisation individuelle délivrée par le Préfet de département au propriétaire ou au titulaire du droit de destruction ;

    Les sangliers capturés sont mis à mort par balle d’un calibre adapté immédiatement après la relève du piège. Le tireur a reçu une formation dans une fédération départementale des chasseurs et est détenteur de l’attestation de suivi délivrée par son président.

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  • La militante anticharbon Lucie Pinson reçoit la plus haute distinction pour l’environnement

    La directrice générale de l’ONG Reclaim Finance a reçu lundi le prix Goldman pour l’environnement pour avoir poussé des dizaines d’acteurs financiers à se désinvestir du charbon.

     

    Par Publié hier à 08h57, mis à jour à 09h41

     

     

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    Lucie Pinson, fondatrice et directrice générale de Reclaim Finance, une ONG de campagne entièrement consacrée à la finance et au climat, le 5 février 2020 à Paris.Lucie Pinson, fondatrice et directrice générale de Reclaim Finance, une ONG de campagne entièrement consacrée à la finance et au climat, le 5 février 2020 à Paris. STEPHANE COJOT-GOLDBERG

     

    Lucie Pinson n’est pas angoissée par l’avenir. Non pas que l’état de la planète ne l’inquiète pas – elle est plutôt pessimiste. Mais elle n’a pas vraiment le temps d’y penser, tant elle est tout entière tournée vers son combat : limiter l’expansion des énergies fossiles nocives pour le climat, en luttant contre leur financement. « On est dans une guerre climatique, la vie de millions de gens est en jeu, affirme cette militante, directrice générale de l’ONG Reclaim Finance. Je ressens beaucoup de pression quand je vois tout ce qu’il faudrait faire. »

     

    Cette travailleuse acharnée a déjà beaucoup fait. A tel point que, lundi 30 novembre, la jeune femme de 35 ans a reçu, pour la région Europe, le prix Goldman pour l’environnement, la plus grande distinction dans le domaine, pour son « action en faveur de la fin des financements du charbon par les grandes banques, sociétés d’assurances et d’investissements ». C’est seulement la quatrième fois qu’un Français est lauréat – après Claire Nouvian en 2018, Bruno Van Peteghem en 2001 et Christine Jean en 1992.

     

    Sous la pression de Lucie Pinson, 16 groupes financiers français, dont le Crédit agricole, Axa, BNP Paribas et la Société générale, se sont engagés à sortir totalement du charbon en excluant de leur portefeuille les entreprises qui développent de nouveaux projets et en demandant aux autres d’adopter des plans de sortie de cette énergie. Par la suite, 43 banques et assureurs internationaux ont cessé de soutenir la construction de mines et de centrales à charbon.

     

    « Name and shame »

    Son esprit de combat, la jeune Nantaise l’a forgé lors de ses études, dans un parcours atypique qui l’a menée d’une école fréquentée par l’aristocratie catholique – elle qui est issue d’une famille modeste et athée – à un double master en science politique et en politique de développement. En 2011, un stage l’amène à participer à l’organisation de contre-sommets au G8 et au G20. Elle découvre le rôle de la finance, un « levier majeur de transformation » qui est « souvent laissé aux mains des experts (...) Article réservé aux abonnés

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    • EN IMAGES. Le coup d'envoi des festivités de Noël a été lancé, mardi, à Toulouse

      Les animations de Noël ont officiellement été lancées, mardi 1er décembre 2020, à Toulouse. Un décor en libre déambulation a notamment été installé place du Capitole.

      Le coup d’envoi des festivités de Noël a été donné mardi 1er décembre 2020. Le coup d’envoi des festivités de Noël a été donné mardi 1er décembre 2020. (©Actu Toulouse / Maxime Noix)

      Si le traditionnel marché de Noël – qui se déroule tous les ans sur la place du Capitole – a été annulé, les illuminations et plusieurs festivités sont maintenues à Toulouse

      Le village de Noël est ouvert

      Plusieurs animations sont en effet proposées, du 1er au 31 décembre 2020.

      Un décor en libre déambulation a été installé sur la place du Capitole. Sur 2500 m², lutins et rennes évoluent dans un décor de Noël lumineux, mis en place dans des roulottes et des bulles géantes.

      Le petit train du Père Noël.

      Le petit train du Père Noël. (©Actu Toulouse / Maxime Noix)

      10 kilomètres de guirlandes

      Au total, 10 kilomètres de guirlandes,700 motifs et 65 sapins cônes ont été installés dans Toulouse, en centre-ville et dans les quartiers, à l’occasion de ces fêtes de fin d’année.

      En haut des allées Jean-Jaurès, le sapin de 18 mètres de haut, composé de 385 sapins, a été éclairé.Le sapin de Noël, en haut des allées Jean Jaurès.

      Le sapin de Noël, en haut des allées Jean Jaurès. (©Actu Toulouse)

      Petite nouveauté cette année : un mapping laser est déployé sur la façade de l’Hôtel-Dieu. Il sera visible tous les soirs, du 18 au 31 décembre, entre 18 heures et 21 heures.

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    •  Covid-19 - Hausse des hospitalisations en région Occitanie,

      deux décès de plus dans l'Aude, un à Perpignan

       

      • Les hospitalisations augmentent dans la région. Les hospitalisations augmentent dans la région. L'Indépendant - NATHALIE AMEN VALS

       

      Publié le 30/11/2020 à 19:30

       

      Les deux départements de l'Aude et des Pyrénées-Orientales comptent, ce lundi soir, 111 victimes chacun du coronavirus depuis le début de l'épidémie. Légère hausse des hospitalisations enregistrées ce lundi soir en région.

       

      Ce lundi soir, dans l'Aude, 77 personnes sont hospitalisées (-5 par rapport à la veille) dont 8 en réanimation. Au total, 111 personnes sont décédées à l'hôpital depuis le début de l'épidémie dont deux décès sont intervenus lors des 24 dernières heures.

       

      Dans les Pyrénées-Orientales, 80 personnes sont hospitalisées (comme la veille) dont 21 en réanimation (+1 par rapport à la veille).
      111 personnes sont décédées du Covid-19 dont 1 ces dernières 24 heures.

       

      En région Occitanie, une légère hausse des hospitalisations était observée ce lundi soir (+12) avec 1689 patients Covid dans les hôpitaux de la région dont 295 en réanimation (-5 par rapport à la veille).

      28 personnes sont décédées du coronavirus en 24 heures dont une quadragénaire. Au total 1695 personnes sont décédées depuis le début de l'épidémie dans la région.

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